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mardi 19 mai 2009

Home : sortie le 5 juin 2009




Nous avons tous rendez-vous avec la planète le 5 juin !


Le film Home de Yann Arthus-Bertrand sort simultanément à la télévision, au cinéma, sur internet et sur DVD et Bluray à l'occasion de la journée mondiale pour l'environnement, dans 87 pays différents. Une véritable action de sensibilisation et de pédagogie autour du thème écologique à l'échelle mondiale.

Extraits du dossier de presse :

HOME c'est:
54 pays traversés soit près de 120 lieux de tournage
733 cassettes enregistrées soit près de 500 heures de rush
217 jours de tournage sur plus de 18 mois
Le film sera au minimum distribué dans 87 pays
Le film sera au minimum traduit dans 14 langues

HOME est un film réalisé par Yann Arthus-Bertrand et coproduit par Elzévir Films et
EuropaCorp, la société de Luc Besson.
Yann Arthus-Bertrand est devenu célèbre par la « Terre vue du ciel », un portrait
photographique aérien de notre planète dont trois millions de livres ont été vendus et dont les
expositions gratuites et en plein air ont été vues par plus de cent millions de personnes.
HOME s’inscrit dans cette lignée. Ce long-métrage est composé d’images aériennes tournées
dans plus de cinquante pays dans le monde entier. Une voix-off proposera une prise de recul
constructive sur les grands enjeux environnementaux et sociaux de notre monde.
Une sortie mondiale du film est organisée par EuropaCorp le 5 Juin 2009, journée mondiale de
l’environnement, dans tous les pays, au cinéma, à la télévision, en DVD et sur Internet. Cette
diffusion mondiale simultanée a pour objectif de le faire partager au plus grand nombre.
HOME n’a pas d’objectif de profit et aura pour seul bénéfice de contribuer à la prise de
conscience de notre responsabilité à l’égard de la planète. Les bénéfices seront reversés à
Goodplanet.org.

HOME EST COMPENSÉ CARBONE
Les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements en avion et les heures de
prises de vue en hélicoptère sont compensées par le soutien à des projets de développements
propres (projet de méthanisation dans le district de Hassan en Inde, cf. annexe)
Voir www.actioncarbone.org

mercredi 17 décembre 2008

Les ailes pourpres

Pour cette fin d'année les studios Disney Nature nous invitent à voyager au pays des flamants roses. De très jolies images à voir sur grand écran.
"Il était une fois, au nord de la Tanzanie, un lac de feu appelé le lac Natron, l'un des ultimes sanctuaires sur Terre, berceau de la vie d'un million de flamants. Dans cet environnement hostile et sauvage, plongez au coeur de l'extraordinaire aventure d'un bébé flamant au destin hors du commun. Depuis sa naissance jusqu'à son âge adulte, un incroyable périple l'attend, parsemé de dangers, où le climat et les grands prédateurs sont autant d'obstacles qu'il faudra vaincre pour accomplir le cycle de la vie. L'un des derniers mystères de notre planète et une histoire que seule la nature peut nous raconter..."

Bande son : To Build A Home - The Cinematic Orchestra



Site du groupe de la BO : http://www.cinematicorchestra.com/

dimanche 12 octobre 2008

[Mother] ou l'art d'interroger

Un court-métrage d'animation qui touche par sa grâce, sa poésie et son esthétisme. Des images simples qui peuvent susciter des interprétations multiples.....à vous de voir.....




lundi 25 août 2008

Home : le film de Yann Arthus-Bertrand

Yann Arthus-Bertrand nous fait voyager tout autour de la Terre, notre belle planète, en nous faisant survoler ses plus beaux paysages. Le film est fait uniquement d'images aériennes, comme pour nous faire prendre du recul par rapport à notre planète. En prenant de la hauteur tout est différent et nous prenons un autre regard sur les choses. Ce film a été conçu pour éveiller nos consciences sur le rôle des Hommes dans les boulversements que subit la Terre depuis bien longtemps et qui se manifestent aujourd'hui par une perte de la biodiversité, un pillage des paysages et des ressources qu'ils recèlent en eux...
Le film sortira sur les écrans le 5 juin 2009.


-Bande annonce-


Plus d'infos sur ce film

dimanche 4 mai 2008

Fable amérindienne

Voici une video très sympathique qui nous conte une fable amérindienne très poétique...


"HUGH"

Moralité : C'est aux jeunes générations de changer le monde

samedi 29 décembre 2007

Discours du Chef Seattle



"Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte sont sacrés dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.
La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme, tous appartiennent à la même famille.
Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
L'air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.
La bête, l'arbre, l'homme. Ils partagent tous le même souffle.
L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre.
J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.
Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.
Même l'homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.
Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.
La fin de la vie, le début de la survivance."

Chef Seattle, 1854